Les Digital Rights Management sont morts, vive les DRM

Cela fait longtemps que l’on sait que la technique de gestion numérique des droits, censée restreindre la lecture d’un ebook à une zone géographique prévue et surtout identifier et tatouer numériquement toute œuvre afin d’en éviter le piratage, est coûteuse et ne fonctionne pas.
Et elle vient de prendre un coup dans l’aile (tant mieux) à Bruxelles par Julia Reda, eurodéputée, qui a rendu publique un rapport de 2015 prouvant qu’il n’y a pas de liens entre piratage et ventes, au grand dam des sociétés de droits et de l’industrie culturelle, qui avaient réussi à faire enterrer le rapport par la Commission Européenne.
Ce rapport, conforté par plusieurs autres études récentes, montre que le lien de causalité est loin d’être établi, et même si la démonstration n’est pas simple pour le livre, il est certain que les moyens employés sont démesurés au regard du risque.

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